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Python 2.6 : une dernière version de transition vers Python 3.0

38 commentaires # Par wgmpgp, le 03/10/2008 à 03:32:49
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Python est un langage de programmation qui a été créé en février 1991 par Guido van Rossum, un programmeur Hollandais qui travaillait au CWI, le centre national de recherche en mathématiques et informatique des Pays-Bas. C'est un langage qui a été conçu pour être simple, rapide et puissant. C'est maintenant un langage porté par une communauté très active mais également de plus en plus utilisé en entreprises (cf. l'indice TIOBE qui montre Python en 6e position). C'est de plus un langage libre, et dont l'implémentation officielle (nommée CPython) est diffusée sous une licence proche de la licence BSD. Il était il y a moins d'une semaine sous version 2.5.x depuis le 19 septembre 2006, et est depuis moins de trois jours sorti en version 2.6 qui sera la dernière version numérotée 2.x : en effet, la prochaine version prévue de Python est la version 3.0 qui sera diffusée dans très peu de temps et qui modifiera en profondeur ce langage. Voyons tout d'abord les nouveautés apportées par cette version avant d'étudier plus en détail les efforts mis en place pour la transition de Python 2.x à 3.x, qui sont en fait la plus grande partie des modifications apportées à cette version.

Une version qui apporte son lot de nouveautés



La documentation entièrement remaniée



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Un travail énorme a été réalisé par les contributeurs à Python pour réécrire et convertir totalement la documentation pour la rendre plus facilement personnalisable et modifiable : en effet, la documentation des versions précédentes était écrite en \LaTeX et était ensuite convertie en HTML pour être affichée sur http://docs.python.org/ . Ce système devenait à la longue trop lourd et pas suffisant pour les besoins du projet. C'est sur ce constat que Georg Brandl, de la team Pocoo (les mêmes qui ont écrit par exemple Pygments, utilisé sur le Site du Zéro), s'est lancé dans l'écriture de Sphinx, un outil de documentation adapté à tous types de projets Python et hautement configurable. Il s'est ensuite chargé de convertir toute la documentation actuelle de \LaTeX à reStructuredText, le langage de formatage de texte utilisé, pour ainsi ne rien perdre au passage vers Sphinx.

Notons que ce travail a valu à Georg Brandl un PSF Community Award, pour récompenser son immense travail et son implication dans la communauté Pythonienne.

Un nouveau module turtle



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Le module turtle est une bibliothèque Python très utilisée pour enseigner le langage de manière ludique : il permet de contrôler très facilement une tortue se déplaçant dans une fenêtre et dessinant des traits lors de ses déplacements. Ce principe est basé sur le langage Logo qui était tantôt utilisé dans l'enseignement.

Python 2.6 apporte une toute nouvelle version du module Turtle qui améliore l'animation des déplacements de la tortue dans la fenêtre, notamment au niveau des rotations (qui étaient précédemment gérées via une simple translation de l'image). La surface de dessin s'étend maintenant à l'infini plutôt que d'avoir une taille fixe. De plus, la vitesse de déplacement de la tortue est modifiable plus finement que dans les versions précédentes, où seuls 5 niveaux de vitesse étaient disponibles. Enfin, il est possible de choisir une couleur ou une image pour remplir le fond de la fenêtre qui est par défaut blanc.

L'instruction with



Une nouvelle instruction a été rajoutée dans Python 2.6 : déjà prévue à l'origine pour Python 2.5, la mise en place de with a enfin été terminée pour cette dernière version de Python. Elle permet de remplacer dans certains cas le triplet try... except... finally pour gérer les exceptions tout en fermant correctement les ressources.

Pour plus d'informations sur cette instruction, reportez-vous au tutoriel de Natim et moi sur les pratiques avancées en Python, qui parle rapidement de l'instruction with et de son utilisation concrète pour gérer l'ouverture d'un fichier.

De nouveaux modules et d'autres retirés



Ajouts :
  • Le module ast permet de transformer du code source en arbre syntaxique abstrait (aussi appelé AST), et également de compiler cet arbre en code Python exécutable : ainsi, il est possible de créer son propre préprocesseur Python pour transformer du code en autre chose.
  • Le module json permet d'exporter et d'importer des données formatées au format JSON, très utilisé sur le web car il est utilisable très facilement avec Javascript.
Retraits :
  • Les modules buildtools, cfmfile, md5, MimeWriter, mimify, popen2, posixfile, sets et sha ne doivent plus être utilisés et émettrons un warning en cas d'utilisation. Ils seront retirés dans la prochaine version.
  • Les modules gopherlib, rgbimg et macfs étaient déconseillés dans Python 2.5 est sont donc en conséquence retirés de Python 2.6.


Python 2.6 : une préparation à Python 3.0



Il faut savoir que dès le début, Python 2.6 avait été prévu comme une version permettant une transition facile vers Python 3.0. Dans ce but, plusieurs choses ont été réalisées et font bien leur travail.

Une sortie synchronisée



Tout d'abord, c'est quelque chose d'assez important mais qui n'est pas assez remarqué : les versions 2.6 et 3.0 sortent à des dates presque synchronisées : deux semaines d'intervalle contre 2 ans entre Python 2.5 et Python 2.6. À l'origine, l'objectif était même de rendre Python 2.6 disponible en même temps que Python 3.0.

L'ajout du type bytes



Une des principales fonctionnalités et différences entre Python 2.x et Python 3.0 est le changement des types de chaînes de caractères : alors que dans Python 2.x str représentait une chaîne d'octets et unicode une chaîne de caractères unicodes, Python 3.0 considére maintenant qu'une chaine d'octets est de type bytes et les chaînes de caractères une string. Ainsi, pour faciliter la transition, Python 2.6 ajoute un type bytes par défaut qui pointe vers le type str.

L'option -3 de l'interpréteur



De nombreuses fonctionnalités de Python 2.x disparaîtront dans Python 3.0 (notamment des fonctions et modules standards), et d'autres fonctionnalités apparaîtront parallèlement. Pour prévenir les incompatibilités, l'interpréteur Python 2.6 ajoute une nouvelle option, -3, qui envoie des warnings lors de l'utilisation : ainsi, si par exemple le code interprété utilise la fonction reduce, Python 2.6 préviendra que la fonction sera remplacée dans Python 3.0 par la fonction functools.reduce. Il est bien entendu plus que recommandé de corriger ces warnings pour éviter de se compliquer la tâche lors de la conversion du code pour Python 3.0.

L'utilitaire 2to3



C'est le plus gros effort qui a été fait pour faciliter le portage de code de Python 2.x à Python 3.0 : 2to3, comme son nom l'indique plus ou moins, est fait pour convertir du code pour Python 2.x automatiquement vers Python 3.0, et cela sans aucune difficulté. Certains problèmes subsistent cependant lors du portage de codes complexes : dans ce cas, il est conseillé de revoir le code pour Python 2.x plutôt de que de modifier l'output du script : ce genre de problèmes vient la plupart du temps de mauvaises pratiques de programmation.

Liens relatifs


Voilà qui conclut cette news sur une nouvelle version plus ou moins intéressante de Python au niveau des fonctionnalités, mais qui prépare efficacement à la sortie de Python 3.0 dans moins d'un mois (pour laquelle vous aurez bien entendu encore le droit à une superbe news de ma part, ça va de soi :-° ). Notez que Python devient un langage de plus en plus intéressant à connaître dans le monde professionnel du fait de sa réputation montant en flèche depuis quelques années, au même titre que C++, Java ou PHP.

La rentrée des Projets des Zéros

53 commentaires # Par Cam, le 01/10/2008 à 20:39:37
Je vous présente une toute nouvelle édition des Projets des Zéros. Pour rappel, les PdZ sont des projets réalisés par les membres du site que nous avons jugés (les newsers) intéressants et bien réalisés. Cela permet de promouvoir de jeunes projets aussi novateurs les uns que les autres.

Voici les 4 projets que je vais vous présenter dans cette édition :


Calculs Elec



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Calculs Elec, réalisé par Nico1218, est en fait un logiciel permettant de faire des calculs en électricité : calculs de résistance, puissances active, réactive et apparente ou encore calculer le rapport de transformation (soit les intensités, soit avec les tensions, soit avec le nombre de spires), etc.

Bref, les possibilités de calculs sont grandes. Mais le logiciel ne s'arrête pas là, vous pourrez aussi visionner des petites vidéos d'arc électrique, d'explosion de transformateur, d'une personne faisant une V.A.T. et bien plus encore.

On notera que le programme est développé en C++, référence au tutoriel officiel de M@teo21.



Horloge MF



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Horloge MF, développé par ZouBi27, est aussi un programme (ou utilitaire, selon les préférences). Vous allez me dire "encore un programme" ? Eh oui, deux pour le prix d'un ! Outre l'affichage de la date et de l'heure, ce programme est relativement personnalisable, il est ainsi possible de changer l'image de la pendule, la couleur et la taille des aiguilles.

Cette horloge intégrée à votre ordinateur possède d'autres fonctionnalités intéressantes : comme le fait de pouvoir démarrer autant de chronomètres et alarmes que l'on veut. Horloge MF sauvegarde aussi toutes vos préférences, ainsi que les chronomètres, alarmes, comptes à rebours, et temps écoulés définis.

Le logiciel est développé en C++ avec Qt et est gratuit sous licence GPL. Cependant, seule une version Windows est disponible pour le moment, mais des versions Linux et Mac viendront sans doute par la suite. Il est aussi possible d'ajouter des plug-ins au programme afin de lui ajouter de nouvelles fonctions.



Prête-moi ton livre



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Prête-moi ton livre, réalisé par tifl0, est un site Web original. C'est un site dédié à tous ceux qui savent lire et qui ont envie de partager l'émotion ou le savoir, ou bien d'autre chose que leur a apporté la lecture d'un livre, d'une bande dessinée ou d'une revue.

Concrètement, le site vous propose d'échanger vos livres contre d'autres présents sur le site, comme ça, ils ne prennent plus la poussière et on ne les jette plus. Le site fonctionne avec un système de points qui permet de louer un livre et de le rendre en bon état une fois terminé et de proposer vos livres.

Afin de s'assurer une protection juridique, l'association Eolien a été créée pour éditer le service du site.



Tuto-GIMP.com



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Tuto-GIMP.com, réalisé par minicr0, propose de nombreux tutoriels sur le logiciel de retouches graphique Open Source GIMP (souvent cité comme l'alternative à Photoshop sous Linux). Il contient une partie avec des news afin d'informer les visiteurs de l'actualité du logiciel, mais surtout des tutoriels vidéos, très simples à suivre, qui s'ouvrent sur de nombreux domaines : de l'enregistrement de son image à la création d'un webdesign complet.

C'est aussi une communauté grandissante, avec des débutants, mais aussi des connaisseurs. Tuto-GIMP.com se veut un site accessible à tous, autant que le logiciel en lui-même. Le site est né grâce à aerodark (auteur du tutoriel officiel sur Blender) avec lequel s'est créé un partenariat visant à promouvoir le libre.



Votre projet dans les PdZ



Si vous souhaitez apparaître dans les Projets des Zéros, il suffit de nous envoyer une présentation de votre projet via la page Mes news avec le tag [PdZ] dans votre titre et vous serez tenus au courant si votre projet est accepté ou refusé. Sachez également que même si votre projet est accepté, il ne passera pas forcément dans la prochaine édition, les projets les plus anciens passent en priorité. ;)

Qt et son site changent de look

54 commentaires # Par M@teo21, le 29/09/2008 à 22:08:12
Logo Qt

Comme nous vous l'annoncions au début de l'année, Nokia projetait de racheter Trolltech, la société éditrice de la célèbre bibliothèque Qt qui fait l'objet d'un cours sur le Site du Zéro.
C'est depuis chose faite : Trolltech fait maintenant partie de Nokia. A tel point que désormais, on peut considérer que Qt est un produit de Nokia, de la même manière que ce dernier construit des téléphones portables.


Changement de look pour le site de Qt



Le site web officiel de Qt a récemment été entièrement refondu, tant du point de vue graphique que du point de vue ergonomique.
L'adresse du site reste toujours http://trolltech.org. Le nom de domaine est d'ailleurs un des rares vestiges de l'héritage du nom de Trolltech : si l'on regarde bien, Trolltech n'est plus mentionné sur la page. La société devient la branche "Qt Software" de Nokia... dont on peut observer l'apparition du logo en bas du nouveau site.

Site web de Qt


Outre un changement de logo et d'interface du site web, la navigation a été le fruit d'un travail important de réflexion cet été nous a annoncé Marius Granholt, employé chez feu Trolltech. On peut en effet constater que si l'accès au téléchargement de la version Open Source de Qt n'était pas des plus intuitifs jusqu'ici, un réel effort a été fait pour faciliter la navigation.


Qt 4.4.3 s'adapte à ces changements



Pour refléter sa nouvelle apparence, Qt vient de publier la version 4.4.3 de son framework. Il n'y a pas eu de correction de bug depuis la 4.4.2, mais simplement une mise à jour des informations de copyright et des logos sur l'ensemble du framework.

Vous pouvez télécharger Qt édition Open Source à l'adresse suivante pour vous mettre à jour : http://trolltech.org/downloads/opensource

Qt Download


La version que vous avez l'habitude d'utiliser se trouve dans la section "Application Development".
On notera que Qtopia, la version de Qt pour les appareils mobiles, change de nom : elle s'appelle désormais Qt Extended. On observe donc une unification des noms autour de la marque Qt pour plus de clarté.

Enfin, last but not least, le Site du Zéro est désormais présenté sur le site officiel comme communauté Qt pour ses forums et, bien entendu, son tutoriel pour débutants. ;)


Liens relatifs



Les Microsoft Days font un tour près de chez vous !

73 commentaires # Par X-303, le 28/09/2008 à 21:16:03
Comme chaque année, Microsoft lance les Microsoft Days, le rendez-vous des partenaires et utilisateurs de la firme dans les régions de France. Ce tour de France se déroulera dans 7 villes du 29 septembre au 5 novembre et sera l'occasion pour vous de découvrir en avant-première quelques nouveautés : SQL Server 2008, Visual Studio 2008 et bien d'autres logiciels encore !

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MSDN & TechNet Tour 2008



Deux jours pour faire le tour des nouveautés Windows mais aussi pour concevoir votre propre programme parmi plus de trente sessions techniques, c'est ce que vous propose le MSDN & TechNet Tour, un rendez-vous pour les professionnels de l'informatique.
Durant ces Microsoft Days aura lieu une édition spéciale de lancement vous présentant en avant-première quelques nouveautés :
Mais vous pourrez aussi rencontrer les experts et les partenaires de Microsoft France pour davantage d'informations sur la programmation, les services proposés par Microsoft, etc.

A noter que l'inscription est gratuite.

Où et quand?



  • Lille (13 et 14 Octobre) : Cité des Echanges ;
  • Paris (2 Octobre) : Palais des Congrès ;
  • Strasbourg (22 et 23 Octobre) : Palais des Congrès ;
  • Nantes (5 Novembre) : Cité des Congrès ;
  • Lyon (29 et 30 Octobre) : Palais des Congrès ;
  • Toulouse (29 et 30 Septembre) : Espace Diagora ;
  • Marseille (3 et 4 Novembre) : Parc Chanot.

Liens externes



La recherche dans les tutoriels est disponible !

185 commentaires # Par M@teo21, le 24/09/2008 à 12:36:02
Enfin ! :D
Depuis le temps qu'on la voulait, la recherche dans les tutoriels est maintenant disponible !

Loupe recherche
Ce qui était au demeurant une fonctionnalité toute bête, évidente et nécessaire pour le Site du Zéro, aura mis du temps à voir le jour.
En effet, il nous était délicat jusqu'ici de mettre en place une recherche dans les tutoriels à cause du fonctionnement interne de "Vos tutos 3.0". Le modèle de données utilisé ne permettait pas d'effectuer une recherche propre et stable à plusieurs niveaux (big et mini tutoriels). De ce fait, nous avions annoncé que la recherche dans les tutoriels apparaitrait lorsque "Vos tutos 3.5" serait disponible.

Voilà justement un mois que, Ô joie et volupté, Vos tutos 3.5 a fini par voir le jour grâce aux efforts de Natim qui avait continué le travail de karamilo sur le plus important module du site.
Depuis, de nombreuses corrections de bugs ont été effectuées sur Vos tutos 3.5 et nous avons été affairés à bien d'autres choses sur le site. Mais une promesse est une promesse, et, comme vous, nous attendions vraiment avec impatience l'arrivée de la recherche dans les tutos... sauf que c'était à nous de la coder. :D

Vous pouvez remercier karamilo qui a pu s'en charger ces derniers jours. Il a fait tout le travail nécessaire pour trier et organiser les résultats de la recherche, et enfin les afficher. Pour ma part, je me suis occupé de configurer l'index de la recherche et donc d'exécuter les requêtes SQL permettant de rapatrier le contenu des tutoriels.


Où effectuer une recherche ?



Dans le menu à gauche, vous avez un champ de recherche qui ressemble à ceci :

Recherche menu


Recherche avancée
Ce menu s'adapte désormais à la section que vous visitez. Si vous êtes sur un tutoriel, il sélectionne par défaut la recherche dans les tutoriels. Si vous êtes sur une news, la recherche dans les news, et pour les forums... vous m'avez compris. ;)

C'est une recherche simple et générale. Si vous avez besoin de chercher plus finement, cliquez sur "Recherche avancée" dans ce menu. Une page s'ouvre avec une liste de catégories (voir ci-contre). Vous pouvez sélectionner les catégories dans lesquelles vous effectuez la recherche. Vous pouvez sélectionner plusieurs catégories en laissant la touche Maj ou Ctrl enfoncée.


Lire les résultats de la recherche



Les résultats s'affichent comme dans la liste des tutoriels. Ils sont triés par pertinence (selon le moteur de recherche) et affichent :

  • La catégorie du tutoriel
  • Son icône (pour le repérer plus facilement)
  • Son nom
  • Ses statistiques de visites et notes



Exemple d'une recherche sur AJAX :

Résultats de la recherche


Les big-tutos (tutoriels en plusieurs chapitres) sont écrits en gras et une liste à puces présente la liste des chapitres dans lequel le mot a été trouvé, ce qui vous permet d'y accéder directement.

Nous projetons à l'avenir de remanier la recherche un peu plus globalement, pour pouvoir effectuer une recherche transversale dans le site ou encore pour clarifier et simplifier le formulaire de recherche avancée.

En attendant, comme on dit : enjoy ! ;)

awesome 3 : du nouveau dans le monde des tiling window managers

56 commentaires # Par Cygal et wgmpgp, le 22/09/2008 à 23:16:25
Logo d'awesome

L'interface graphique est de nos jours un composant essentiel pour la communication entre un système et ses utilisateurs. La gestion de cette interface graphique est réalisée par plusieurs briques indépendantes et souvent modifiables, permettant ainsi d'avoir quelque chose de personnalisable selon les souhaits de l'utilisateur. Deux briques sont notamment très importantes pour l'interaction homme/machine : le système de fenêtrage, et le gestionnaire de fenêtres. Parmi ces derniers, on peut notamment citer awesome, qui se détache de la majorité par sa gestion originale du placement des fenêtres : il fait en effet partie de la famille des tiling window managers (que l'on pourrait traduire par « gestionnaire de fenêtres en mosaïque »). La version 3 de ce gestionnaire de fenêtres est sortie le 18 septembre et apporte un lot de nouveautés que nous développerons plus tard dans cette news. Voyons tout d'abord le rôle du gestionnaire de fenêtres et la différence importante des tiling window managers avec les autres.

Du rôle du gestionnaire de fenêtres



Comme nous l'avons déjà évoqué en introduction, le gestionnaire de fenêtres est un composant essentiel pour interagir avec les applications : en effet, son rôle est entre autres de :
  • positionner les fenêtres à un endroit adapté lorsqu’elles sont créées (par exemple un emplacement vide sur l'écran) ;
  • déplacer et redimensionner les fenêtres en utilisant le clavier ou la souris ;
  • sélectionner une fenêtre parmi d’autres pour travailler avec.
Imaginez que vous avez une dizaine de feuilles empilées sur votre bureau : vous ne les voyez pas toutes, mais vous pouvez placer celle qui vous intéresse au dessus des autres, voire vous débrouiller pour mettre en évidence les deux principales sans se préoccuper des autres (qui peuvent rester visibles en partie ou non), etc. C'est exactement la fonction d'un gestionnaire de fenêtres, et son intérêt est de permettre de réaliser ces actions le plus efficacement possible, en s'opposant le moins possible à la volonté de l'utilisateur.

Dans la multitude de gestionnaire de fenêtres (ou window managers), on peut distinguer deux grandes familles distinctes et répondant chacunes à des attentes et des objectifs différents. On oppose ainsi les floating window managers aux tiling window managers, dont nous allons voir les principales caractéristiques plus en détail.

Le floating window manager



Ce sont les plus connus des utilisateurs ordinaires, car les plus usités et les plus fréquents sur nos ordinateurs. On peut en citer plusieurs exemples : le gestionnaire de fenêtres de Windows, qui depuis Windows 2.0 est un floating window manager, ou KWin, le gestionnaire de fenêtres de l'environnement KDE. Leur principale caractéristique est de permettre aux fenêtres de se superposer, et de disposer d'une barre des tâches ou d'une liste des fenêtres pour les faire revenir au premier plan. Ils se gèrent principalement à la souris, ce qui rend leur manipulation plutôt lente.

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Ainsi, au fur et à mesure sont apparus des fonctionnalités permettant de gérer ses fenêtres plus facilement : le raccourci Alt-Tab permet par exemple, avec de nombreux gestionnaires de fenêtres (citons KWin, le gestionnaire de fenêtres de KDE ou encore Metacity, le gestionnaire de fenêtres de Gnome) de parcourir la liste des fenêtres pour en choisir une. Alors que ce raccourci est présent sur pratiquement l'intégralité des floating window managers, d’autres fonctionnalités intéressantes existent mais ne sont pas forcément disponibles par défaut avec par exemple le gestionnaire de fenêtres de Microsoft Windows.

KDE 4 modifié - Différents bureaux virtuels

L’une d’elle s’appelle le « bureau virtuel ». Le principe est simple : nos fenêtres n’ont pas toute la même utilité, et au lieu de cacher par exemple les différentes fenêtres liées à la messagerie instantanée, on peut les placer dans un autre bureau, et on ne les affichera que lorsqu’on l’on aura une conversation active. Le reste du temps, on sera par exemple dans le bureau « développement » ou « travail », ce qui permet de mieux gérer ses différentes activités sans être dépassé par le nombre de fenêtres. Les applications des bureaux virtuels sont ainsi nombreuses et c’est une fonctionnalité qui manque lorsque l’on n’y a plus accès.


Mac OS X Leopard : Exposé

Une autre fonctionnalité, plus récente (présentée selon Wikipédia pour la première fois le 23 juin 2003 pendant une présentation de Mac OS X Panther), nommée « Exposé », permet de passer dans un mode où l’on peut voir toutes les fenêtres à l’écran sous forme miniaturisée, pour localiser facilement la fenêtre que l’on cherche (au lieu de passer par chacune des fenêtres via Alt-Tab jusqu’à obtenir la bonne). Cela existe désormais dans des gestionnaires de fenêtres tels que KWin et Compiz Fusion, et semble être un pas vers le développement des « Zooming User Interface » (qu’on pourrait traduire en « Interface Utilisateur Zoomable »). Sujet certainement intéressant, mais qui n’est malheureusement pas celui de la news.


Le tiling window manager



Alors que les gestionnaires de fenêtre classiques deviennent de plus en plus « jolis » mais lourds, certains utilisateurs se sont rendu compte que le gestionnaire pourrait :
  • s’occuper d’optimiser la place fournie par l’écran en diminuant au possible les espaces vides ;
  • gérer plus d’aspects du positionnement des fenêtres, pour éviter à l’utilisateur de le faire ;
  • offrir ainsi une manière rapide de gérer ses fenêtres au clavier ;
  • et donc permettre d’être plus efficace au jour le jour.
Les gestionnaires qui respectent ces idées sont visuellement minimalistes : ne vous attendez pas à des effets 3D retentissants ou à des bordures de fenêtres recherchées. C'est pour cette raison qu'ils peuvent paraitre laids au premier abord, mais non, c'est simplement une volonté de gagner le plus de place possible. :)

Windows Vista - « Placer les fenêtres côte à côte »

Le premier tiling window manager est apparu dans le Xerox Star, sorti en 1981. Ensuite, Windows 1.0 a repris le principe parce qu'il ne pouvait pas utiliser des fenêtres flottantes (Apple avait déjà utilisé ce système et s'est entendu avec Microsoft à ce sujet). Depuis, Windows gère ses fenêtres de façon classique, même s'il est toujours possible de les placer en mosaïque (mais c’est pratiquement inutilisable et pas du tout pensé pour être efficace). Des sociétés (Siemens, IBM) auraient, après Windows 1.0, développé de tels gestionnaires de fenêtre, mais rien de notable ne s’est passé avant 2000, et l’apparition de larswm et Ion, qui ont permis de commencer la relative démocratisation de ce genre de gestionnaires. Ion ne nous intéresse pas vraiment ici, sachez simplement qu’il est dit « statique » dans le sens où c’est l’utilisateur qui doit faire de la place, puis placer ses fenêtres au bon endroit.

larswm ou encore awesome font partie de l’autre grande famille de tiling window managers, les window managers « dynamiques ». Le gestionnaire sait qu’il doit placer ses fenêtres selon une certaine façon, et cela lui permet, lors de la création d’une nouvelle fenêtre, de faire de la place comme l’utilisateur le souhaite. L’avantage est simple : c’est vraiment le window manager qui s’occupe de la position des fenêtres, l’utilisateur n’a plus qu’à les créer et les fermer (voire les déplacer). L’inconvénient majeur est que toutes les façons différentes de placer ses fenêtres ne sont pas forcément disponibles : il faut en effet un cadre (des règles fixes) pour permettre au gestionnaire de gérer les fenêtres correctement.


Le projet awesome



Caractéristiques



awesome (sans majuscule) est un gestionnaire de fenêtres libre écrit pour X11 (système de fenêtrage utilisé sur la plupart des distributions GNU/Linux et BSD) qui a commencé il y a un an par une réécriture du code de dwm (en), qui s’inspire lui même de larswm. Voici la liste des principales fonctionnalités intéressantes de awesome :
  • des tags peuvent être assignés aux fenêtres, leur permettant ainsi d'apparaître dans plusieurs groupes différents, pouvant êtres affichés simultanément ;
  • il utilise le langage Lua pour sa configuration, ce qui permet d’ajouter un certain nombre de fonctionnalités (notamment des onglets et des tags dynamiques) en plus d’avoir un fichier de configuration facile à modifier ;
  • on peut utiliser différents algorithmes pour gérer le positionnement, ce qui permet de s’adapter à un grand nombre d’utilisations ;
  • de nombreux standards de bureaux (définis par freedesktop.org) sont supportés, ce qui permet par exemple d’avoir accès aux icônes de vos applications KDE ou GNOME ;
  • le multi-écran est géré : ainsi, vos fenêtres ne seront pas coupées entre deux écrans différents ;
  • etc.

Les nouveautés de la version 3



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Il a beaucoup évolué en un an, comme le témoigne le nombre de changements apportés (plus d’un millier). Il est donc impossible de faire une liste complète, on peut cependant tenter de listes les plus importantes :

  • la bibliothèque XCB est maintenant utilisée à la place de la Xlib : plus jeune, XCB permet notamment de communiquer de manière asynchrone avec le système de fenêtrage, n'obligeant ainsi plus awesome à attendre une réponse pour continuer son exécution. awesome est actuellement le seul window manager à l'utiliser ;
  • la liste des positionnements possibles s’est encore allongée, à la grande joie des utilisateurs aimant personnaliser au maximum leur système ;
  • de nouvelles options de configuration ont été rajoutées ;
  • on peut accéder entièrement aux fenêtres via le langage Lua, ajoutant ainsi un grand nombre de possibilités de scriptage ;
  • on peut assigner des actions automatiques à certains événements (déplacement du focus par exemple) ;
  • il est possible de créer des widgets pour par exemple afficher plus d’informations dans la barre de statut ou dans la barre des fenêtres (disons par exemple la température, ou l’utilisation du processeur) ;
  • et enfin plein d'autres petites choses qui font qu’awesome est de plus en plus abouti et agréable à utiliser.
Au final, awesome est un window manager qui, bien que jeune, semble avoir tout pour plaire aux adeptes de tiling window managers dynamiques, et est promis à un bel avenir : il est réellement novateur sans n’avoir rien à envier à ses concurrents. Attention cependant si vous voulez le tester : les bibliothèques utilisées sont très récentes et pas toujours disponibles par défaut pour toutes les distributions (Ubuntu, notamment). Il existe cependant de la documentation (en) à ce sujet.

Awesome
Awesome WM en action


Liens relatifs


Merci à Dark-Side, Katen, lasts et rayman pour les captures d'écrans.

Tim Berners-Lee dévoile la World Wide Web Foundation

67 commentaires # Par MathX, le 20/09/2008 à 17:32:53
Tim Berners-Lee, considéré comme étant le créateur du Web, a récemment annoncé la création d'une nouvelle association : la World Wide Web Foundation. Derrière ce nom ressemblant à s'y méprendre au W3C qui s'occupe notamment des standards du Web 2.0, Berners-Lee souhaite concrétiser trois choses qui lui semblent primordiales afin de créer une meilleure toile de demain, à savoir promouvoir, démocratiser et renforcer un réseau Internet unique ouvert et libre avec un usage plus aisé pour chacun.

Tim Berners-Lee et le web, deux destins liés



Comme je l'ai cité dans l'introduction, on surnomme généralement Tim Berners-Lee le créateur du web. En effet, alors que ce dernier travaillait encore au CERN dans la fin des années 80, il eut l'idée d'améliorer la diffusion de données dans le réseau interne en proposant un système de transmission hypertexte organisé en toile. À la fin de quelques mois de travail solitaire, Robert Cailliau se joint à lui pour l'aider lors du développement de ce que Tim appelait le WorldWideWeb: Proposal for a HyperText Project. Lors de la création du web, il mit au point le protocole HTTP et les URL que nous utilisons encore aujourd'hui. Après plusieurs années de développement, les deux chercheurs du CERN décidèrent d'adapter leur projet à l'Internet, qui consistait au début des années 90 à un simple transfert de fichiers entre deux machines éloignées par de grandes distances. Une fois cette étape passée, on pouvait assister à la naissance du web tel qu'on le connaît encore aujourd'hui mais dans une forme bien plus primitive.

En octobre 1994, Berners-Lee quitta le CERN pour fonder sa propre association, le World Wide Web Consortium. Soutenu par la section DARPA de l'armée américaine et de la commission européenne, le W3C a pour but de promouvoir la compatibilité sur des technologies comme le xHTML, CSS ou encore le PNG. Toujours présidé par Tim Berners-Lee, le W3C se charge encore de développer certains langages et notamment s'assurer que l'évolution du web reste normale et ne rencontrera pas d'arrêt de croissance dû à des fins commerciales.

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La World Wide Web Foundation, le comment du pourquoi



Quelle est l'utilité concrète de cette nouvelle association ? Détrôner le W3C avec de nouvelles règles et standards en matière de Web 2.0 ? Certainement pas. Tout ceci se résume en trois mots : accessibilité, durabilité et technologie.
En effet, le créateur du web planche sur une problématique actuelle qui concerne l'accès à Internet. Seuls 20% de la population mondiale peut profiter du contenu immense que nous propose le web.
Citation : Tim Berners-Lee
Les technologies du futur seront bien évidemment plus intelligentes et plus puissantes, mais nous ne pourrons pas faire l'économie d'une écoute attentive de ces populations qui sont aujourd'hui encore à la porte du Web et de leurs aspirations.

Selon Berners-Lee, la culture, l'éducation, les soins médicaux, l'alimentation et l'aide d'urgence sont grandement facilitées une fois que l'on a accès à Internet, et c'est tout naturellement ceci que le créateur du web vise à travers un projet international : rendre Internet disponible pour l'Afrique entière.

De surcroît, la WWWF ne se consacre non pas seulement à l'accessibilité d'Internet mais également à un développement durable du
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Tim Berners-Lee et Alberto Ibargüen,
respectivement président du W3C et
de la fondation Knight.
World Wide Web. Pour ce faire, Tim Berners-Lee définit également la WWWF comme un rapprochement entre l'intelligence artificielle du MIT, l'école des sciences électroniques et informatiques, le laboratoire des sciences informatiques et l'université de Southampton. Ce regroupement international est composé de scientifiques spécialisés dans l'informatique pour constater si l'usage actuel du web convient dans un cadre privé et communautaire et le cas échéant, trouver une solution pour qu'il le devienne.

L'association fait déjà l'unanimité chez certains donateurs qui en profitent pour contribuer au projet humanitaire. Ce sont déjà pas moins de 5 millions de dollars qui ont été généreusement offerts par la fondation Knight qui se concentre notamment sur la liberté d'expression et le journalisme sur le web, afin de propulser le lancement de la WWWF sur de bonnes bases.

Conclusion



Bien que la dernière association du plus grand pilier du web n'ait encore rien fait de concret, on ne pouvait pas attendre moins de Tim Berners-Lee, figure emblématique du monde virtuel qu'il orchestre depuis presque 20 ans. Si la WWWF planche sur plusieurs projets simultanément, ces derniers défendent une même cause : une toile parfaite pour tout le monde. Toutefois le créateur du Web vise-t-il l'impossible avec ses objectifs humanitaires ? Un Web parfait pour tous sans censure de liberté d'expression, est-il réellement possible ? Seul l'avenir nous le dira mais l'homme qui jadis créa le protocole HTTP semble partir sur des bases saines et prometteuses.

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Merci aux zCorrecteurs et notamment à DJFox et Guillawme pour avoir zCorrigé ma news.

Une nouvelle version de Videoporama

43 commentaires # Par wgmpgp, le 19/09/2008 à 06:33:41
Image utilisateur

Videoporama est un logiciel libre de création de diaporamas de photos, qui permet notamment l'exportation sous forme de vidéos (d'où son nom video - porama ;) ). Le 11 septembre a été annoncé la 6e version de ce programme, numérotée 0.6. Son développement a commencé il y a maintenant un peu plus d'un an (la première version publique est sortie le 30 septembre 2007) par un français : Olivier Ponchaut. Voyons maintenant l'intérêt et les possibilités de ce logiciel avant de nous intéresser aux nouveautés apportées par la dernière version, qui sont loin d'être inintéressantes et qui ne passeront pas inaperçues pour les utilisateurs :) .


Présentation du logiciel



Écrit en langage Python et utilisant la bibliothèque de fenêtrage Qt, Videoporama est premièrement un logiciel portable : on peut l'utiliser aussi bien sous Windows, Linux ou Mac OS X. Cela a de nombreux avantages, et permet à un grand nombre de gens d'être de potentiels utilisateurs de ce programme. Il est en plus libre : ainsi, n'importe qui peut le modifier pour l'adapter à ses besoins. Cependant, le fait qu'il soit écrit en langage Python nécessite d'installer l'interpréteur Python pour pouvoir l'utiliser. Il n'existe actuellement pas d'installateur complet pour Videoporama, installant simultanément Python, Qt et le programme en lui-même.

Ensuite, Videoporama n'a pas pour but d'être le plus complet et le plus efficace des logiciels du genre : il est axé sur la simplicité de l'interface tout en fournissant les fonctionnalités basiques nécessaires pour l'utilisateur. On peut par exemple noter la possibilité de mettre une bande son à son diaporama, ou de mettre une image (ou une couleur) de fond à la vidéo. Il est également le seul logiciel libre de création de diaporamas permettant l'export direct en format DV (un format brut non compressé de vidéos), permettant ainsi d'importer la vidéo de sortie dans un logiciel de montage. Enfin, il est également possible de régler les transitions entre les images (Videoporama en propose 7 types différents, qui sont eux-mêmes composés de différentes variantes).

Enfin, c'est actuellement un petit et jeune projet mené par un unique développeur français, et qui sera probablement amené à évoluer au fil du temps. La différence entre les versions 0.1 et 0.6 est flagrante, et on peut espérer que le logiciel continuera à s'améliorer aussi bien au niveau de l'ergonomie que des fonctionnalités manquantes.

Les nouveautés de la version 0.6



Tout d'abord, cette version 0.6 est la première évolution du logiciel depuis le début de l'année : en effet, le développement avait été placé en stand-by par le développeur pour se consacrer à d'autres projets. Cependant, le programme a été entièrement réécrit entre la version 0.5 et la version 0.6 : cela a permis à l'auteur de repartir sur de nouvelles bases plus saines pour continuer l'évolution du projet, ainsi que de corriger de nombreuses erreurs de jeunesse dans la conception du programme.

La plus grande évolution entre ces deux versions est le passage de la version 3 à la version 4 de la bibliothèque de fenêtrage Qt. Cela permet notamment de mieux s'intégrer aux bureaux des utilisateurs tout en profitant de toutes les nouveautés de Qt 4. Passer un programme de Qt 3 à Qt 4 est une tâche assez longue, mais qui a de nombreux avantages aussi bien pour le développeur que pour l'utilisateur final :) . Dans le même temps, l'interface du logiciel a été totalement réécrite pour être plus ergonomique et plus facilement utilisable.

Enfin, il est maintenant possible de rajouter du texte sur les photos du diaporama, permettant ainsi de par exemple décrire chaque photo lorsqu'elle apparaît à l'écran. Cela est faisable très facilement via l'onglet « Texte » du logiciel, où tous les paramètres comme la police, la taille du texte ou la couleur sont modifiables.


Image utilisateur
Videoporama 0.6 dans toute sa splendeur :p


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